Sancho Panza

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Les cigares Sancho Panza

« Je ne m’appelle point Don, et jamais aucun de ma race n’a porté ce titre. L’on me nomme Sancho Panza, tout court. Sancho s’appela mon père, et Sancho mon aïeul, et tous furent des Panzas, sans ajouter ni Don ni Dona. » (Miguel de Cervantes 1547-1616)

La marque Sancho Panza a été enregistrée en 1848 par Don Emilio Ohmstedt, la personnalité allemande qui, à la même époque, crée la marque El Rey del Mundo. La petite manufacture était située au 48 de la rue Angeles à La Havane.

A la mort de Ohmstedt en 1870, la manufacture a été achetée par Salvador Perito en 1874. La nouvelle adresse était au 142 de la rue Manrique à La Havane. A cette époque, Sancho Panza était une petite marque qui ne survivait que par les clients locaux. Le succès diminua au point de fermer la manufacture en 1898. Peu après, la firme Munozo la racheta et, à son tour, stoppa ses activités en 1920.

Elle passa de mains en mains pour se stabiliser dans les années quarante sous la propriété de Rey del Mundo company. C’est à cette période que furent créés deux des modules les plus connus de la marque : le Sanchos et le Molinos. A cette époque, la société Rey del Mundo fabriquait d’excellents cigares très reconnus et avait la réputation de fabriquer les cigares les plus chers au monde. Cette prospérité profita à Sancho Panza qui finalement commença à prospérer au point d’être la marque la plus populaire en Espagne dans les années cinquante.

Au regard de la popularité de la marque en Espagne, la production des Sancho Panza reste effective après la révolution de façon continue. En 1972, la gamme comptait quelque onze modules différents. Actuellement, elle se limite à quelques-uns dont le « Non Plus » importé pour le Bénélux. La marque représentait 0,8% des exportations de la Habanos en 2000 et 2001.

« En un village de la Manche, du nom duquel je ne veux me souvenir… » C’est la phrase célèbre qui introduit ce chef d’oeuvre de la littérature espagnole. C’est un roman de la chevalerie errante qui immortalise l’ingénieux « Hidalgo Don Quichotte de la Manche »; et son écuyer « Sancho Panza ». Plutôt qu’un livre, un monument littéraire qui donna à l’espagnol une structure linguistique parfaite.

Un humble cultivateur, homme de bien, qui était habitué à une vie simple, se laissa éblouir par la folie d’un chevalier errant, rêvant de conquérir royaumes par défi à l’offense. Il croyait à l’utopique promesse qu’un jour quelconque; lui, Sancho, pourrait gouverner une île. Face à la perspective de devenir un gouvernant juste, il accompagne le « Chevalier de la Triste Figure » dans les moments de joies et de mésaventures. « Sancho Panza » est un personnage sans égal dans la littérature espagnole. Son recueil de proverbes est une anthologie du language populaire du XVIIème siècle, avec l’humour propre au peuple et à la richesse d’expressions que seul un génie littéraire peut exprimer. La phrase incisive, directe, aigüe et opportune, imprégnée de l’esprit espagnol, jaillit des lèvres de l’écuyer avec la fluidité d’une cascade.
Pour une fois, le personnage classique créé par Cervantes s’éloigne de « Don Quichotte » pour vous accompagner dans la vie quotidienne. « Sancho Panza » s’échappe des pages d’or de la littérature et devient une marque de havanes qui plaît aux fumeurs pour la magnifique saveur et la délicatesse aromatique que renferment ses cigares.

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